Buzzkill: premier jet et la fin de l’Histoire

« C’est comme ça que l’Histoire se termine, tu sais? »

Le premier jet du nouveau roman est terminé! La comédie d’horreur, ou URGH, ou projet sans nom, s’appelle maintenant Buzzkill. Je crois qu’il fallait que je complète le cycle pour qu’un titre émerge enfin, et voilà! Buzzkill, comme dans cette personne vraiment chiante qui gâche la fête. Buzzkill, comme dans meurtre sous l’influence. Buzzkill, comme dans la fin de l’hyperréalité, l’éclatement du miroir.

Le processus a été plus long que d’habitude, quinze mois de rédaction, ajouté à une autre année de planification, des corrections incessantes. Déjà deux ans depuis l’expérience des « Bonne personnes » au Festival Entractes, qui était une pratique pour ce projet. L’esprit du temps est glissant et difficile à coucher sur une page, avec une plume, et des mots, et des rires. Ce qui n’était au début essentiellement qu’un running gag a évolué en 49 000 mots et je crois (j’espère)  avoir touché un nerf ici, ce qui m’inspire un certain sentiment de vertige. Surtout, la hâte de vous le présenter!

Pour l’instant, souffler. Reste plus qu’à reposer mes yeux et songer à la suite du processus… d’autres nouvelles à suivre!

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Pour suivre la création du roman, voici les posts suivants.

 

Des projets pour 2017

24k mots et une comédie d’horreur sans nom

Les bonnes personnes